Un avion sans elle

 

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« Réunir deux malchances est parfois une équation positive, comme quand on ajoute deux signes moins. »

Auteur : Michel Bussi

Année : 2012

Editeur : Pocket

Nombre de pages : 573

Histoire : « Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de 3 mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les média ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’histoire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masquent tombent. »

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Second livre que je lis de Bussi. Et à nouveau je n’ai pas été déçue !

Le 23 décembre 1980, à 00h33, le vol Paris-Istanbul s’écrase sur le mont Terrible dans le Jura. Les 169 passagers décèdent tous, sauf une petite fille de trois mois. La petite miraculée est confiée à Léonce et Mathilde de Carville, un riche couple parisien qui ont perdu leur fils et leur belle-fille dans le crash, mais qui reste persuadée que ce bébé est leur petit-fille Lyse-Rose qui se trouvait également dans l’avion. Mais très vite, un autre couple, les Vitral, qui ont également perdu leur fils et leur-belle fille dans le crash du vol et qui ont déjà la garde de leur fils aîné Marc, affirment que ce bébé est Emilie, leur petit-fille qui voyageait avec ses parents le soir du drame.

Difficile de savoir qui est cette mystérieuse petite fille qui sera surnommée Lylie, un mélange de ses deux supposés prénoms. Un procès s’ouvre pour déterminer qui est l’enfant et à quelle famille elle appartient, et les médias s’emparent rapidement de l’affaire. Le bébé sera finalement confié aux Vitral, mais Mathilde de Carville n’est pas prête à lâcher l’affaire et engage un détective, lui disant qu’il a jusqu’à la majorité de l’enfant pour percer son identité. Mais en 1998, le détective est retrouvé mort, et son journal qui retrace son enquête sera lu par Marc, le supposé frère de Lylie.

On alterne entre le parcours du détective à travers ses 18 années d’enquête et également celui de Marc, qui va mener ses propres recherches, bien décidé à percer le mystère autour de Lylie après toutes ces années qui n’ont pas laissé les deux familles indemnes.

A nouveau, j’ai été rapidement happée par l’intrigue, Michel Bussi m’a tenue une nouvelle en haleine du début à la fin, le suspense est vraiment prenant, je tournais les pages sans m’en rendre compte. Il y a des références qui viennent enrichir le récit, la lecture est fluide et on ne peut s’empêcher d’avoir le cerveau retourné. Nous sommes à nouveau mené sur des fausses pistes, de faux espoirs, pour un final qui m’a clouée net.

En revanche je reproche à ce roman d’être un peu trop manichéen, d’un côté nous avons le couple riche montré comme les gros méchants qui se servent de leur argent et de leur influence, et de l’autre le couple plus pauvre qui a le rôle des bons gentils. Mais hormis cela, j’ai beaucoup aimé cette lecture ! 

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Nymphéas noirs

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« A tout prendre, pour être pleuré, mieux vaut crever jeune, en pleine gloire. Même si vous êtes le pire des salauds, pour être regretté, mieux vaut y passer le premier ! »

Auteur : Michel Bussi

Année : 2011

Edition : Pocket

Nombre de pages : 493

Histoire : « Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit tout et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux Nymphéas noirs. Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. »

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Premier livre que j’ai lu de Michel Bussi, et j’en suis ressortie toute chamboulée

Dans le petit village paisible de Giverny, en Normandie, tout semble aller pour le mieux…. Jusqu’au jour où on découvre le corps sans vie d’un homme connu du village et également collectionneur des oeuvres de Claude Monet. Trois femmes de générations différentes sont liées par un terrible secret qui concerne ce meurtre.

L’auteur nous sert pas mal d’anecdotes sur Monet et la peinture impressionniste, et même si ce n’est pas ma tasse de thé, au final j’ai trouvé cela intéressant d’en apprendre plus sur le peintre, son jardin, ses peintures… Je craignais que la vie de Monet ne prenne trop de place dans l’histoire au point d’en oublier l’enquête principale, mais ça n’a pas été le cas !

Même si le début est un peu lent, j’ai été happée par l’histoire dès les premières pages et l’intrigue m’a tenue en haleine jusqu’à la fin. Il y a des retournements de situation qui m’ont fait vriller. Bussi nous mène en bateau, on s’imagine mille hypothèses, on se pose plein de questions, on est baladé de fausses pistes en fausses pistes… J’ai eu le cerveau torturé à plusieurs moments, je n’arrivais plus à lâcher ce livre ! Le dénouement final m’a mit une claque, je n’ai rien vu venir, j’en ai été assez bouleversée.

Une intrigue très prenante avec en décor le joli village de Giverny, que demander de plus, j’ai juste adoré ! J’ai été transportée par cette histoire qui m’a d’ailleurs donné envie de visiter ce village où Claude Monet a vécu et est décédé. Un roman qui m’a convaincue du potentiel de Michel Bussi et que je vous conseille vivement !

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